« Bend Over Boyfriend » : sodomisatrices, enculeuses et gode ceinture
Le gode ceinture (ou strap-on-dildo) provoque une excitation cérébrale pour l’homme qui ressent stimulation sexuelle et humiliation quand il est pris ainsi. La femme devient celle qui donne et l’homme celui qui reçoit Un plaisir encore sulfureux est en train de devenir un élément normal de la sensualité du couple. Le « BOB » relève de l’échange de pouvoir, de l ‘inversion des rôles et n’a rien à voir avec l’homosexualité. Le gode ceinture (ou strap-on-dildo) provoque une excitation cérébrale pour l’homme qui ressent stimulation sexuelle et humiliation quand il est pris ainsi. La femme devient celle qui donne et l’homme celui qui reçoit. La femme qui pénètre a l’impression de «dominer, posséder» son partenaire, l’homme sodomisé s’offre a sa partenaire abandonnant son rôle de male.
« Bend Over Boyfriend » (le petit ami qui se penche) est à l’origine une série de deux vidéos « éducatives » sur la pratique de la sodomie d’un homme par une femme à l’aide d’un god ceinture. La premiére vidéo sortie en 1998 a eu un incroyable succès. La vedette de ces films est Carol Queen qui discute de cette pratique avec son amant et la met à éxécution. « Bend Over Boyfriend », ou « BOB » est ainsi devenu un terme générique pour désigner cette pratique sexuelle. « Je me met volontiers avec plaisir a quatre pattes pour que ma chère et tendre me pénètre. J’ai d’intenses orgasmes et quand elle me dit “tu vois ma petite salope c’est comme ca que je veux que tu m’encules!” avec des gros coup de rein dans mon anus défoncé ca devient bestial et j’aime ca » Patrice.
« Je sodomise régulièrement mon mari qui aime et en plus moi aussi je prend mon pied quand je le pénètre par derrière. Je suis une enculeuse et ca me plait. Ce que je préfère c’est quand j’écarte ses fesses voir son trou dilaté… Alors je lui dis des mots très cochons et je lui remet le gode bien profond en fessant son cul ! » Aline Une pratique revendiqué par le mouvement queer pour qui amener ce que la morale bien-pensante juge indécent dans l’espace public, c’est questionner le bien fondé des pratiques et des identités sexuelles.





